Cette rubrique regroupe les différents exposés faits par les élèves :
- La ligne de démarcation
- Serge Klarsfeld
- Le Stalag
- Le régime de Vichy
- La nuit de Cristal
Cette rubrique regroupe les différents exposés faits par les élèves :
- La ligne de démarcation
- Serge Klarsfeld
- Le Stalag
- Le régime de Vichy
- La nuit de Cristal
La ligne de démarcation:
Pendant la seconde guerre mondiale, elle était la limite entre la zone libre sous l’autorité du gouvernement de Vichy et la zone occupée par l’armée allemande. Elle partait de la frontière suisse jusqu’à Saint – Jean – Pied de Port.
Pour la franchir légalement, il fallait obtenir un « Ausweis » ( carte d’identité ) ou un « Passier Schein » ( laissez-passer ) auprès des autorités après plusieurs formalités.
L’armée allemande envahit tout le territoire le 11 Novembre 1942, à la suite du débarquement allié en Afrique du Nord. La ligne fut supprimée le 1 Mars 1943. Cela entraîne la dissolution de l’armée de Vichy.
La zone libre:
Le 22 Juin 1940, l’armistice est signée entre l’Allemagne et la France vaincue. Elle prévoit la division du territoire français en zone libre et zone occupée. La zone libre est le nom donné à la partie de la France non-occupée par les Allemands.
Aurélie C. 3°6
William A. 3°6
Serge Klarsfeld
Serge Klarsfeld, né le 17 septembre 1935 à Bucarest, en Roumanie, est un écrivain, historien et avocat de la cause des déportés en France. En 1963, il épouse Beate August Künzel, née le 13 février 1939 à Berlin, en Allemagne. Ils sont connus sous le nom de «chasseurs de nazis» , pour avoir emmené devant les tribunaux Klaus Barbie et avoir joué un rôle fondamental dans le procès de Maurice Papon. Ils ont un fils, Arno Klarsfeld, avocat, qui, après avoir gifflé Jean-Marie Le Pen, a enflammé les audiences des procès Touvier, en 1994, et Papon, en 1998. Ils ont également une fille, Lida Klarsfeld.
Le 30 septembre 1943, alors âgé de 8 ans, Serge Klarsfeld assiste à l’arrestation de son père par la Gestapo, caché avec sa mère et sa soeur dans le double fond d’une armoire. Un véritable sacrifice puisque tout avait été prévu pour que lui seul soit arrêté. Puis il rencontre, en 1960, dans le métro, Beate Kunzel, Allemande débarquée à Paris.
Sa femme Beate s’est fait connaître du public en 1968, en giflant le chancelier ouest-allemand Kurt Georg Kiesinger, qui était un membre du parti nazi pendant la Seconde Guerre mondiale et qui avait travaillé pour la propagande du ministère des Affaires étrangères de l’époque. Elle se confia à une journaliste sur cet acte symbolique : «Je suis allée à Berlin et j’ai giflé le chancelier au congrès de son parti. J’ai crié “Kiesinger, nazi, démissionne”. Les médias étaient présents. Symboliquement, je représentais la jeune génération qui gifla le “père” nazi. C’était une action spectaculaire. Une gifle, ce n’est pas une violence, mais ça a marqué le peuple allemand et montré que la jeunesse allemande refusait que d’anciens nazis occupent des postes importants dans leur gouvernement.»
En 1971, le couple décide de traquer les anciens nazis. Pour cela, il fallut beaucoup de courage et de patience pour rassembler les preuves, interpeller les médias, mobiliser le public et la communauté juive, agir alors qu’aucune loi n’existait pour cela. Après Kiesinger, ce furent dix années de lutte pour voir jugés Kurt Lischka, numéro un de la Gestapo en France, Herbert Hagen et Ernst Heinrichsohn. Dix années encore pour localiser et juger Aloïs Brunner et Klaus Barbie, surnommé «le Boucher de Lyon», et des années pour Touvier et Papon.
Sami H. et Arnaud L. 3ème 6
STALAG
Dans l’Allemagne nazie, “stalag” était un terme désignant un type de camp pour prisonniers de guerre. “Stalag” est l’abréviation de “Mannschaftsstamm-und Straflager”. Ce type de camp n’était pas destiné aux officiers.
Selon les Conventions de Genève de 1929, ces camps sont réservés uniquement aux prisonniers de guerre, pas aux civils.
Le “Stalag Luft III”, administré comme son nom l’indique par la Luftwaffe, a été le lieu d’une tentative d’évasion spectaculaire. Le 24 mars 1944, 76 prisonniers alliés s’échappèrent par un tunnel de 110 mètres de long. Cet épisode a été immortalisé par le film “La Grande Evasion”.
L’un des plus gros camps allemand de prisonniers de guerre était, entre 1939 et 1945, le “Stalag VIII B”. Plus de 300 000 soldats y furent emprisonnés avec des conditions de vie inhumaines. Près de 100 000 d’entre eux moururent de maladie, de faim, d’épuisement ou de mauvais traitements. Ils furent enterrés dans des fosses communes.
Arnaud L. et Axel G. 3ème 6
Le Régime de Vichy :
La France sous le régime de Vichy concerne l’histoire entre 1940 et 1944, lorsque le pays est sous domination allemande. Les Allemands, qui occupent d’abord la partie nord, et à partir de novembre 1942, le pays tout entier, laissent l’administration sous l’autorité d’un gouvernement français dirigé par le Maréchal Pétain promu président du Conseil et Albert Lebrun, et installé à Vichy. Dès juin 1940, Pétain, qui n’a pas le statut de Président de la République, met en oeuvre une collaboration avec les Nazis, et celle-ci prendra plusieurs formes au cours de la guerre, dont les rafles de Juifs organisées par la police française.
Amandine B. 3°6
Clara T-S. 3°6
LA NUIT DE CRISTAL
- Quand ?
La nuit du 9 au 10 novembre 1938 reste l’un des plus tristes moments de l’histoire allemande: des Juifs furent arrêtés, des synagogues incendiées, des magasins appartenant aux Juifs dévastés. Cet épisode est devenu célèbre sous le nom de Kristalnacht, la Nuit de Cristal.
- Pourquoi ?
Le parti nazi trouve rapidement quelques prétextes pour relancer sa politique antisémite, comme l’agression d’un conseiller de l’ambassade, Ernst vom Rath, par un jeune Juif polonais, le 7 novembre. Le ministre allemand de la propagande, Joseph Goebbels, dénonce alors un “complot juif” contre l’Allemagne. Dès le soir du 9 novembre, Goebbels jette les militants nazis dans les rues pour un pogrom de très grande ampleur.
- Qui, quoi ?
Les SA, les SS, les Jeunesses Hitlériennes s’en prennent tout d’abord aux synagogues (prés de 100 ont été brûlées), aux magasins juifs (7 500 ont étés pillés), mais surtout à la population juive (20 000 Juifs déportés, plus d’une centaine tués).
Flora M 3°6
Clara S 3°6